60,7. 62,4. 63,7. Et bientôt, peut-être, 66. Ces chiffres ? Ce sont les âges moyens de départ à la retraite en France, qui ne cessent d’augmenter. Pendant ce temps, notre pouvoir d’achat diminue sous le poids de l’inflation, et la retraite, pour beaucoup, signifie une baisse du niveau de vie. 69 % des Français s’attendent à vivre moins bien une fois retraités.
Est-il normal d’attendre la fin de sa vie pour enfin en profiter, tout en voyant son confort s’effondrer ? Cette mentalité, qu’on appelle "logique retraitiste", ne fonctionne plus aujourd’hui. C’est pourquoi l’investissement est devenu indispensable : non pas pour accumuler, mais pour retrouver ce qui compte vraiment. Votre liberté.
Investir, Non plus pour devenir riche, mais pour ne pas devenir pauvre
Si l'on fait un retour en arrière de seulement quatorze ans, le constat est sans appel : le coût de la vie a explosé, tandis que les salaires, eux, peinent à suivre.
Prenons l’exemple d’une personne gagnant 2 000 euros en 2000. Avec l'inflation cumulée d'environ 42 % depuis cette date, ce revenu aurait dû atteindre environ 2 840 euros pour conserver le même pouvoir d’achat. Pourtant, les salaires réels ont stagné ou progressé bien en dessous de ce seuil, notamment à cause de l'absence d'indexation sur l'inflation pour la plupart des professions.
L’inflation est silencieuse oui, mais elle est implacable et grignote petit à petit notre pouvoir d’achat.
Comme si cela ne suffisait pas, la shrinkflation, une manière plus “experte” de parler de la réduction des produits du quotidien comme les céréales, les yaourts ou encore les produits ménagers ont vu leurs formats rétrécir sans que les étiquettes reflètent ces changements, sans pour autant changer le prix (il ne faut pas trop en demander non plus !) est devenu non pas monnaie courante, mais une norme.
Ce que nous pouvions nous permettre d’acheter à l’époque semble aujourd’hui bien moins accessible. Certaines hausses sont particulièrement frappantes : un kilo de bœuf, par exemple, qui coûtait 35 euros en 2010, atteint désormais les 45 euros, sans que la qualité ne suive. Tous les besoins primaires ont augmenté. Seule l’eau semble encore épargnée, mais pour combien de temps ?

Mais les conséquences ne se limitent pas simplement à l’alimentaire : une diminution des consultations médicales, une baisse des fréquentations dans les lieux de loisirs, et un sentiment croissant de déclassement chez les Français. Le niveau de vie moyen s’effondre, tandis que les citoyens, de plus en plus acculés, semblent enfermés dans un cycle de pauvreté déguisée.
Dans ce contexte, une question supplémentaire se pose : le système des retraites tel que nous le connaissons est-il encore viable ? Les âges de départ reculent inexorablement : de 62 ans à 64, et demain peut-être 66, voire plus.
Avec une population vieillissante et un système basé sur la répartition, la pérennité du modèle est mise à mal. Certains experts sonnent l’alarme : le système pourrait devenir insoutenable à terme. Alors, faut-il attendre encore, travailler plus longtemps pour, au final, découvrir qu’il n’y aura peut-être plus de retraite du tout ?
Et comme si cela ne suffisait pas, pour arriver à la retraite, encore faut il avoir un travail ! Eh oui, en 2024, l’emploi stable n’est plus une garantie. La pandémie a démontré que personne n’était à l’abri, avec des millions d’emplois supprimés en un temps record.
L’automatisation, les délocalisations et les crises économiques maintiennent une pression constante sur le marché du travail. Aujourd’hui, la sécurité n’existe plus sans un plan stratégique.
Si le présent n’est déjà pas glorieux, on pourrait se réconforter en se disant que "après la pluie vient le beau temps". Mais face aux défis qui s’annoncent, peut-on vraiment croire à des jours meilleurs, ou le futur réserve-t-il des turbulences encore plus grandes ?
Après la pluie vient… le mauvais temps ?
Alors que le présent est déjà marqué par des défis économiques et sociaux majeurs, l’avenir semble dessiner des contours encore plus sombres. Si aujourd’hui la vie semble complexe, demain pourrait bien être encore plus incertain. Plusieurs menaces s’intensifient, rendant une préparation stratégique essentielle pour espérer non seulement s’en sortir, mais aussi anticiper les bouleversements à venir.
Le monde est de plus en plus fragile, et les crises, qu’elles soient économiques, politiques ou sociales, s’enchaînent sans relâche. L’instabilité géopolitique est devenue une constante : tensions internationales, conflits armés et guerres économiques se multiplient. La paix, que beaucoup considéraient comme acquise, vacille désormais, et les risques de guerre, y compris à nos portes, ne peuvent plus être écartés.
À cela s’ajoute une réalité économique alarmante. La dépréciation de l’euro face aux grandes monnaies internationales est bien réelle, fragilisant encore davantage le pouvoir d’achat des citoyens européens. Pire encore, des blocages bancaires, autrefois inimaginables, sont devenus une menace concrète. Dans plusieurs pays, des mesures drastiques ont laissé des familles sans accès à leurs économies, révélant la vulnérabilité de notre système financier.
Ces risques, autrefois hypothétiques, se matérialisent sous nos yeux. La pandémie de Covid-19 a été un rappel brutal de cette fragilité. En un temps record, des millions d’emplois ont été détruits, des entreprises ont disparu, et des familles ont sombré dans l’incertitude. Pourtant, il est naïf de penser que cette crise était unique. Le dérèglement climatique, avec son lot de catastrophes naturelles – sécheresses, inondations, incendies –, accentue déjà la pression. Chaque année, ces événements redessinent les conditions de vie et fragilisent les économies locales.
Et comme si cela ne suffisait pas, l’ascenseur social, autrefois moteur d’espoir, est désormais à l’arrêt. Gravir les échelons sociaux est devenu un rêve quasi impossible. Selon l’OCDE, il faudrait désormais 180 ans pour qu’un descendant de famille pauvre atteigne le revenu moyen en France. Ce chiffre glaçant illustre l’immobilisme grandissant. Sans une stratégie proactive, rester enfermé dans sa situation actuelle devient presque inévitable.
Face à ce tableau, une conclusion logique s’impose : investir n’est plus une option, c’est une obligation. Attendre, c’est risquer de voir les opportunités se refermer à jamais. Mais une question demeure : par où commencer ? Et surtout, n’est-il pas déjà trop tard ?
Investir Oui, mais dans quoi ? Je ne suis pas riche moi !
Quand on entend parler d’investissement, on imagine souvent des budgets colossaux, des experts de la finance ou des millionnaires jonglant avec des portefeuilles complexes. Mais en réalité, investir n’est pas réservé à une élite. En 2024, les opportunités n’ont jamais été aussi nombreuses ni aussi accessibles.
Actions, ETF, assurances vie, crypto-monnaies, IPOs, prêts entre particuliers, art, musique, royalties… La diversité des options est impressionnante. Chaque choix a ses avantages et ses limites, mais tous partagent une vérité fondamentale : le temps est votre allié le plus puissant. Commencer tôt est essentiel pour maximiser les effets de levier et bâtir un avenir financier solide.
Parmi toutes ces possibilités, un investissement se distingue : l’immobilier. Stable, tangible et générateur de revenus, il surpasse bien des alternatives. Contrairement aux idées reçues, investir dans l’immobilier n’est pas réservé aux riches. Grâce à l’effet de levier des prêts bancaires, il est possible de se lancer même avec un budget modeste. Une mise de départ raisonnable permet d’acquérir un bien qui non seulement conserve sa valeur, mais génère également des revenus locatifs réguliers.
L’immobilier offre une résilience unique. Là où d’autres actifs, comme les actions ou les crypto-monnaies, peuvent voir leur valeur fluctuer violemment, un bien immobilier reste tangible et utile, même en période de crise. Posséder un appartement ou une maison garantit une certaine sécurité, qu’il s’agisse de loger une famille ou de générer un revenu passif.
De plus, l’immobilier est devenu plus accessible que jamais. Avec des solutions comme les SCPI, qui permettent d’investir dans des portefeuilles immobiliers mutualisés avec des tickets d’entrée modestes, ou encore l’investissement locatif à crédit, il existe des moyens adaptés à presque tous les budgets. Même des achats en partenariat sont envisageables pour réduire la charge initiale et se lancer à plusieurs.
Le véritable défi est de franchir le premier pas. Trop souvent, on repousse en se disant que l’on n’a pas encore assez d’argent ou que ce n’est pas le bon moment. Mais attendre, c’est laisser le temps jouer contre vous. Chaque jour perdu est une occasion manquée de commencer à bâtir quelque chose de durable.
Vous n’avez pas besoin d’être riche pour investir, mais vous avez besoin de vision, de stratégie, et d’un bon accompagnement. Et c’est exactement là que nous intervenons. Tout commence par le prochain épisode de notre newsletter, alors n’attendez plus : abonnez-vous dès maintenant et prenez le contrôle de votre avenir financier !